Pendant 14-18, Van Gogh est envoyé sur le front pour peindre "l'esprit de la guerre" et remonter le moral du poilu.
Il va découvrir l'horreur absolue et chercher un sens à ce carnage.
Larcenet signe ici l'un de ses albums les plus forts. Réalisme cru et scènes oniriques se conjuguent dans un bel hommage à la capacité des peintres à voir au-delà de la réalité.
Dans la série des "Une aventure rocambolesque de ...", la ligne de front semble la plus abouti. Autant "Attila le Hun - Le fléau de Dieu" est ennuyeux à mourir sans réel sens, une quête sans but, autant celle-ci nous gate en émotion et réflexion.
On a envie de l'offrir et de se le faire offrir à nouveau :-)